10 juillet 2009...14:37

Comment vivre…

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Comment vivre avec une telle pression… vivre le bonheur d’exister et être conscient de la détresse de ce monde qui nous soucie tant.

Bien sur les éclairés savent qu’il est naturel de  voir se bousculer, si ce n’est détruire des pans entiers de civilisations, d’ethnies. Cela règle la densité de la population! mais il n’est pas sur que ce soit le meilleur qui en sorte.
Que d’une mauvaise idée peut jaillir la lumière, et que d’une idée généreuse peut se créer un piège.

Une idée menée à son terme, part pour au final se retourner  contre elle même. La boucle est bouclée. Une idée germe, pousse, mûrie, fane, et…meure, il faut se méfier des vivaces. 
Le communisme en est une démonstration, de l’égalité obligatoire est venue la  terreur obligatoire.
D’une  prise de pouvoir d’un père de la nation pour délivrer ses frères… combien ont fini en dictature, et à la dépossession des richesses du pays, partagées avec des pays amis.
Comment vivre le bonheur d’exister, lorsque la pensée commune à bien des chefs d’états est de s’annexer les territoires, en détruisant la culture, les différences ethniques, et en pratiquant l’annulation des races par le viol et le meurtre.
Je croyais qu’il existait une charte de bonne conduite des peuples!!!
Être serein, quand un homme n’a de valeur que par le prix d’un rein, de ses yeux, de son coeur pour sauver provisoirement sa famille de la faim et de la maladie.
Laisser parler les Etats de leur démocratie tout en sachant qu’ils leur faudra 200 ans ? de contradictions pour comprendre qu’une démocratie ne peut l’être qu’une fois le mensonge aboli, et le respect absolu des idées allant dans le sens du bien Être pour l’homme et sa planète.

La solution de créer un microcosme familial, de le faire vivre dans son idéal, ne pas voir, ne pas entendre pour être heureux, oblige à garder la tête baissée sur soi.
Je ne peux vivre sans chercher le regard des autres, sans ressentir leurs émotions, sans réaliser qu’une vie d’homme c’est très court, et qu’il faudra encore et encore des générations de sacrifiés à la mauvaise cause du tout commerce et des pouvoirs occultes.

J’ai l’impression d’avancer dans un dédale où les millénaires ne débouchent que sur des cloaques toujours plus grands et plus glauques.

3 commentaires

  • Vive colère que cette missive ! je partage l’essentiel mais je crois aussi que si l’auto-critique permet d’avancer, l’auto-flagellation – le terme n’est sans dout pas adapté mais je n’en vois pas d’autres pour le moment – ne menne pas bien loin. Votre action locale au quotidien est déjà beaucoup, même si le sentiment de vider un océan à la petite cuillère persiste. Autrement dit, ne vous faites pas sentence, vous ne le méritez certainement pas ; mais j’ai pu me méprendre sur votre message.

    Pour ce qui est des dictatures, qu’elles prennent leur source dans une idéologie de masse ou de classe, gardons à l’esprit la méfiance des réponses simplistes à la complexité du monde : je suis d’accord avec vous.

    Au plaisir

  • Salut Serenity!

    J’ai bien aimé ce que vous nous avez presenté ici.

    Oui, c’est trés facile d’obtenir le fascisme (en tant que a la droite, bien que a la gauche -oui parce que le communisme n’est rien d’autre que le fascisme de gauche). Les chefs d’états despotiques ne ont pas aucun interêt en servir le peuple, car ils ne servent qu’eux même.

    “Le communisme en est une démonstration, de l’égalité obligatoire est venue la terreur obligatoire.” – absolument! Le communisme est un masque, est une illusion…mais les gens ne le voient pas.
    Quando même a la fin ce régime la finit toujours par jeter le masque.

    Démocratie est trés simple: le pouvoir du peuple pour le peuple (ça veut dire: liberté d’expression, liberté de choix, liberté por choisir qui va commander le pays, liberté d’information, éducation etc) – c’est ci la base de la démocratie (applicable a tous les pays. Ce que peut varier c’est la forme comme cettes libertés sont mis en pratique.

    Je te souhaite une bonne semaine!

    Cheers

  • Il ne peut y avoir de microcosme famillial séparé du contexte social dans lequel il apparait
    tout est interdépendance
    toutefois ce microcosme familial inculque des valeurs, plante des graines, qui modifient le milieu social dans lequel il se développe

    la réponse à tout cela n’est peut être pas un état de bonheur terrien permament mais un processus toujours renouvellé pour l’acquérir ?

    chaleureusement

    frédéric :)


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