Prendre une décision c’est prendre le pouvoir de continuer où de changer…
Quel dilemme n’avons nous pas connu, chacun à notre tour, avec cette incertitude qui vous prend aux tripes et qui vous rend la vue floue.
Prendre une décision qui n’engage que soit, c’est déjà impliquer la continuité de votre acte sur des impondérables,
Prendre une décision collégiale, qui engage le présent et l’avenir d’un peuple, avec l’implication de guerre civile, de tortures, de misères si l’esprit de révolte échoue, est déjà à elle seule une torture.
La lucidité de la réflexion s’envole dès que l’obstacle provocateur est inacceptable. Le temps qui reste entre cette contestation et l’urgence du moment, fait que si, il y a rébellion, elle sera portée par la masse humaine, la collégialité se fait là, et répond alors à l’émotion. L’engagement de sacrifice pour soit et les autres devient évident.
Ce choix est déterminant sur l’orientation du futur. Il sera le résultat d’oppressions, de main mise par des autorités qui dépassent leurs obligations spirituelles, en se portant comme seules références gouvernementales.
La religion est un état d’âmes qui doit se confronter à la spiritualité de chacun dans son fort intérieur, comme moralité, jamais comme référent politique.















Un commentaire
23 juin 2009 à 15:20
Salut Partance,
Je suis d’accord total avec toi: la religion ne devrait jamais se mêler de la politique. Son rôle devrait être de guider les âmes vers son esprit (qui contient l’essence de Dieu), et pas de les jeter dans la poubelle des interêts politiques (que souvent ne reflèntent que la mauvaise foi des certains chefs d’État).
Cet article m’a fait pensé a l’Iran…Démocratie n’y existe pas. Et quand ils parlent d’Iran et de ce mot sí précieux (démocratie)…un autre mot est né dans ma tête: fallacieux.
Cheers