Commémoration entre toutes,
Débat sur l’opportunité de célébrer en trois grandes dates toutes les victoires de notre Pays.
14 Juillet, naissance d’une république, des droits de l’Homme, de la démocratie.
8 Mai, victoire de la même démocratie sur le barbarisme des fous de guerre.
11 Novembre, gloire à tous les morts de toutes les guerres…
Cela semble équilibré pour faire honneur à notre passé. Il s’agit de dates officielles… de l’Etat.
Si, toutes les chapelles des guerres ne s’y retrouve pas, c’est qu’elles mélangent commémoration et souvenirs du vécu ensemble.
Ce souvenir, indiscutable, leur reste personnel parce que, ce que ces hommes célèbrent, c’est leur antipathie et cette attraction de la guerre, ce qu’elle leur a fait découvrir; la solidarité et la haine, l’empathie et le génocide, le désespoir et l’espoir, la faim, le froid, la soif, l’abandon des chefs, la miséricorde pour les civils et les bouffées de sadisme…
Tout cela eux… ensemble … ce que jamais ceux resté au pays ne peuvent soupçonner, ils ne le peuvent partager qu’entre eux, où rester silencieux.
Ces dates de commémoration n’obligeraient pas les communes et leurs communiants à culpabiliser pour le peu de pompes qui leur sont attribués ces jours là. Nous leur rendrions hommage, en grand, le 11 Novembre, date qui signifie que les états ont décidé de finir l’horreur de la guerre, comme ils avaient justifié de la déclarer.
Absurdité d’une poignée d’hommes, condamnant des millions d’innocents à devenir des martyrs et des assassins.
Question de ce qu’une poignée d’hommes en obligent des millions? et que ces millions obéissent …au nom de quel idéal?















Un commentaire
11 mai 2009 à 20:16
Quand je vois toutes ces communes arborant à la quasi unanimité ces monuments phalliques, je suis conforté dans l’idée que les hommes, en reléguant les femmes hors de la sphère des décisions et de la gouvernance, se sont enfoncés dans une marche régressive. L’absurdité de la vie humaine arrivée à son paroxysme, enchaîné à des idées profondément ancrées dans les limbes du cerveau reptilien des hommes.