Comment vivre avec une telle pression… vivre le bonheur d’exister et être conscient de la détresse de ce monde qui nous soucie tant.
Bien sur les éclairés savent qu’il est naturel de voir se bousculer, si ce n’est détruire des pans entiers de civilisations, d’ethnies. Cela règle la densité de la population! mais il n’est pas sur que ce soit le meilleur qui en sorte.
Que d’une mauvaise idée peut jaillir la lumière, et que d’une idée généreuse peut se créer un piège.
Une idée menée à son terme, part pour au final se retourner contre elle même. La boucle est bouclée. Une idée germe, pousse, mûrie, fane, et…meure, il faut se méfier des vivaces.
Le communisme en est une démonstration, de l’égalité obligatoire est venue la terreur obligatoire.
D’une prise de pouvoir d’un père de la nation pour délivrer ses frères… combien ont fini en dictature, et à la dépossession des richesses du pays, partagées avec des pays amis.
Comment vivre le bonheur d’exister, lorsque la pensée commune à bien des chefs d’états est de s’annexer les territoires, en détruisant la culture, les différences ethniques, et en pratiquant l’annulation des races par le viol et le meurtre.
Je croyais qu’il existait une charte de bonne conduite des peuples!!!
Être serein, quand un homme n’a de valeur que par le prix d’un rein, de ses yeux, de son coeur pour sauver provisoirement sa famille de la faim et de la maladie.
Laisser parler les Etats de leur démocratie tout en sachant qu’ils leur faudra 200 ans ? de contradictions pour comprendre qu’une démocratie ne peut l’être qu’une fois le mensonge aboli, et le respect absolu des idées allant dans le sens du bien Être pour l’homme et sa planète.
La solution de créer un microcosme familial, de le faire vivre dans son idéal, ne pas voir, ne pas entendre pour être heureux, oblige à garder la tête baissée sur soi.
Je ne peux vivre sans chercher le regard des autres, sans ressentir leurs émotions, sans réaliser qu’une vie d’homme c’est très court, et qu’il faudra encore et encore des générations de sacrifiés à la mauvaise cause du tout commerce et des pouvoirs occultes.
J’ai l’impression d’avancer dans un dédale où les millénaires ne débouchent que sur des cloaques toujours plus grands et plus glauques.
















