10 juillet 2009

Comment vivre…

Comment vivre avec une telle pression… vivre le bonheur d’exister et être conscient de la détresse de ce monde qui nous soucie tant.

Bien sur les éclairés savent qu’il est naturel de  voir se bousculer, si ce n’est détruire des pans entiers de civilisations, d’ethnies. Cela règle la densité de la population! mais il n’est pas sur que ce soit le meilleur qui en sorte.
Que d’une mauvaise idée peut jaillir la lumière, et que d’une idée généreuse peut se créer un piège.

Une idée menée à son terme, part pour au final se retourner  contre elle même. La boucle est bouclée. Une idée germe, pousse, mûrie, fane, et…meure, il faut se méfier des vivaces. 
Le communisme en est une démonstration, de l’égalité obligatoire est venue la  terreur obligatoire.
D’une  prise de pouvoir d’un père de la nation pour délivrer ses frères… combien ont fini en dictature, et à la dépossession des richesses du pays, partagées avec des pays amis.
Comment vivre le bonheur d’exister, lorsque la pensée commune à bien des chefs d’états est de s’annexer les territoires, en détruisant la culture, les différences ethniques, et en pratiquant l’annulation des races par le viol et le meurtre.
Je croyais qu’il existait une charte de bonne conduite des peuples!!!
Être serein, quand un homme n’a de valeur que par le prix d’un rein, de ses yeux, de son coeur pour sauver provisoirement sa famille de la faim et de la maladie.
Laisser parler les Etats de leur démocratie tout en sachant qu’ils leur faudra 200 ans ? de contradictions pour comprendre qu’une démocratie ne peut l’être qu’une fois le mensonge aboli, et le respect absolu des idées allant dans le sens du bien Être pour l’homme et sa planète.

La solution de créer un microcosme familial, de le faire vivre dans son idéal, ne pas voir, ne pas entendre pour être heureux, oblige à garder la tête baissée sur soi.
Je ne peux vivre sans chercher le regard des autres, sans ressentir leurs émotions, sans réaliser qu’une vie d’homme c’est très court, et qu’il faudra encore et encore des générations de sacrifiés à la mauvaise cause du tout commerce et des pouvoirs occultes.

J’ai l’impression d’avancer dans un dédale où les millénaires ne débouchent que sur des cloaques toujours plus grands et plus glauques.

20 juin 2009

Prendre une décision…

Prendre une décision c’est prendre le pouvoir de continuer  où de changer…
Quel dilemme n’avons nous pas connu, chacun à notre tour, avec cette incertitude qui vous prend aux tripes et qui vous rend la vue floue.
Prendre une décision qui n’engage que soit, c’est déjà impliquer la continuité de votre acte sur des impondérables,
Prendre une décision collégiale, qui engage le présent et l’avenir d’un peuple, avec l’implication de guerre civile,  de tortures, de misères si l’esprit de révolte échoue, est déjà à elle seule une torture.

 La lucidité de la réflexion  s’envole dès que l’obstacle  provocateur est  inacceptable. Le temps qui reste entre cette contestation et  l’urgence du moment, fait que si, il y a rébellion, elle sera  portée par la masse humaine, la collégialité se fait , et répond alors à  l’émotion. L’engagement de sacrifice pour soit et les autres devient évident.

Ce choix est déterminant sur l’orientation du futur. Il sera le résultat d’oppressions, de main mise par des autorités qui dépassent leurs obligations spirituelles, en se portant comme seules références gouvernementales.

La religion est un état d’âmes qui doit se confronter à la spiritualité de chacun dans son fort intérieur, comme moralité, jamais comme référent politique.

10 juin 2009

Coucou…

Je n’étais pas loin…  juste à proximité de la vie, du quotidien, avec juste ce qu’il faut de vigilance pour ne pas être coupée du monde.

J’avoue humblement que mon secret espoir est d’être ermite…un jour.
Ma vocation a été de voir mes enfants grandir et devenir, puis mes petits enfants, puis de leur être utile …
Mon pauvre secret s’est fait vampiriser, pour mon plus grand bonheur, et, en plus  je crois qu’ils ne comprendraient pas…

Cette bouffée d’amour dévorante  – réciproque – qui se donne à la naissance, que dis-je, dès la préparation du mental à procréer, est un lien qui ne meurt jamais.
Ce lien conduit à la conception de ce que va être la vie de l’être choisi, par lui et par nous, cette rencontre providentielle est faite sur le ton de l’émotion du merveilleux.
Cette rencontre qui est tout, sauf fortuite, nous fait découvrir des horizons insoupçonnés sur notre propre nature; la démultiplication par exemple:

Isabelle, ma fille du coeur gauche, nous a conçu des triplées. Mon fils, en déplacement  Outre Mer, a suivi cette aventure la tête dans la brume, et l’angoisse au ventre.

 Elle a assumé,
Par jour: puis pour les 4 er mois

28 biberons, +eau, lait, stérilisation. x 122 jours = 3 416 bib

24 couches x 122 jours = 2928 changes

Les visites de contrôles, les lessives, la gestion du quotidien… sa maman a assuré, nous avons complété, mais la tête, le coeur, le ventre c’était elle…

Voilà une démultiplication, qui ne prendra fin qu’avec elle.

Les triplées? …des merveilles…elles entrent en 6 ème.

8 mai 2009

8 Mai…

Commémoration entre toutes,

Débat sur l’opportunité de célébrer en trois grandes dates toutes les victoires de notre Pays.

14 Juillet, naissance d’une république, des droits de l’Homme, de la démocratie.
8 Mai, victoire de la même démocratie sur le barbarisme des fous de guerre.
11 Novembre, gloire à tous les morts de toutes les guerres…

Cela semble équilibré pour faire honneur à notre passé. Il s’agit de dates officielles… de l’Etat.

Si, toutes les chapelles des guerres ne s’y retrouve pas, c’est qu’elles mélangent commémoration et souvenirs du vécu ensemble.
Ce souvenir, indiscutable,  leur reste personnel parce que,  ce que ces hommes célèbrent, c’est leur antipathie et cette attraction de  la guerre,  ce qu’elle leur a fait découvrir;  la solidarité et la haine, l’empathie et le génocide, le désespoir et l’espoir, la faim, le froid, la soif, l’abandon des chefs, la miséricorde pour les civils et les bouffées de sadisme…
Tout cela eux… ensemble …  ce que jamais ceux resté au pays ne peuvent soupçonner, ils ne le peuvent partager qu’entre eux, où rester silencieux.

Ces dates de commémoration n’obligeraient pas les communes et leurs communiants à culpabiliser pour le peu de pompes qui leur sont attribués ces jours là. Nous leur rendrions hommage, en grand, le 11 Novembre, date qui signifie que les états ont décidé de finir l’horreur de la guerre, comme ils avaient justifié de la déclarer.
Absurdité d’une poignée d’hommes, condamnant des millions d’innocents à devenir des martyrs et des assassins.

Question de ce qu’une poignée d’hommes en obligent des millions? et que ces millions obéissent …au nom de quel idéal?

4 mai 2009

Philosophie selon…

Evelyne Thuault nous propose une vidéo sur le mode “La boucle est bouclée”.
Long; mais riche.

http://www.youtube.com/watch?v=JKqQVuiUDHE

http://evelynethuault.wordpress.com
Allez écouter sa façon de voir le monde…si vous le voulez bien.

22 avril 2009

La gouvernance…

Pilotage à vue ou plan à la petite semaine?

La fameuse “CONJONCTURE” est dépassée par “LA CRISE DU SIECLE”.

 Notre crise française, est, à ce que j’ai compris,  moins terrible que chez les voisins!
Il fallait le dire à nos manifestants qui se sont énervés dans la Préfecture, pensez!

Le doute m’avait tout d’abord assailli, notre petit peuple allait droit dans le piège qui serait de les faire passer pour des casseurs, des outranciers profiteurs des biens de petits porteurs. Des rustres qui ne se soucient guère du devenir de leurs usines en retenant les dirigeants porte parole, à l’insu de leur plein gré, pour obtenir des entretiens. Pourvu qu’ils ne s’amusent pas à faire paraître les plans révélant des manoeuvres de fermetures antérieures à la CRISE, ce serait terrible, ils seraient alors menacés d’entrave au bon déroulement des négociations des fermetures annoncées.

Entretiens peau de chagrin.
C’est vrai, rien n’est facile pour chaque antagoniste, puisque c’est ainsi que l’on appelle les frères ennemis, mais voilà ce que l’on va devenir si l’état ne protège pas mieux ses lampistes

19 avril 2009

Pourquoi…

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Pourquoi sommes nous dans le silence, alors que nous subissons par empathie les terribles moments vécus par les ouvriers, employés,  compagnons et … cadres.

Les conséquences dramatiques qui vont découler de ce marasme, seront payées par des innocents. Vous savez?  ceux qui n’ont que le droit d’accepter l’innommable.

Sinon ON leur fait la morale, genre: “Nous vous recevrons, quand vous aurez arrêté vos manifestations”.

Parce que il faut l’entendre ainsi, “Si vous ne vous rebifier pas, tout serait plus simple” !!!

La planche à billets ne connaît pas la crise lorsqu’il s’agit de maintenir l’équilibre financier, mais la main d’oeuvre qualifiée de notre pays n’en bénificie pas et s’en va à la dérive.
Toute l’absurdité d’avoir construit la vie sur un mensonge, pour le profit de quelques uns.
La fin du siècle coïncide-t-elle  avec la fin du temps des délires financiers?
Reconnaîtra-t-on avoir détruit en vingt ans notre paysannerie, notre industrie, notre faune et notre flore?

Verra-t-on la naissance d’une autorité intelligeament réfléchie, et garante de plus de respect , se bâtir sur les ruines des sacrifiés?

La désespérance: http://vivianevi.blogspot.com

Les vrais victimes de la crise: http://lephoenix.wordpress.com

15 avril 2009

C’est bizarre…

Oui… c’est bizarre comme le ton est devenu morose …
Ce matin plus de coutume, c’est peu dire.

Je me souviens d’une période de ma vie où j’allais … le sourire dans le coeur, et ce sourire illuminait les regards que je croisais.
La vie n’était pas plus facile, non, elle a toujours été rude avec moi, c’était moi…avec ma renaissance automatique qui faisait fi des heures sombres.
Je trouvais toujours l’échappatoire qui me conduisait vers de nouveaux projets. Cette fièvre me portait sur des limites toujours plus enivrantes.

Je me souviens d’avoir fait le tour de mes amis pour définir ce bonheur d’entreprendre…cette capacité a été le merveilleux de ma vie.
Partir d’une joie où d’un rejet pour accomplir le tour de force de l’avoir démultipliée où de l’avoir vaincu par amour de sa connaissance.
Prendre le chemin de l’ouverture vers l’autre et lui faciliter le sien en devisant légèrement sur son devenir. Que de rencontres…

Je me souviens de vous, amis sur trois pattes…tous un peu cassés, tous un peu abandonnés, tous prêts pour l’aventure.
Tu étais cuisinier, ton ami fut responsable de salle, toi, parfaite dans ton rôle de petite main à tout bien faire,
Ce restaurant …île de fraîcheur dans un désert ou la peur, déjà, prenait sa place dans une banlieue défavorisée.Je me souviens, de la découverte de l’exclusion du vieillissement, de la mise au silence de vies déjà entre parenthèses.
De cet abandon coupable allant jusqu’aux sévices, a jailli un accueil différent, une renaissance pour des condamnés et leur famille.
De cette plongée dans les coeurs, nous avons vu des  résurrections.
Des condamnés reprenant la marche, la parole, le dialogue avec ceux qui n’en pouvaient plus de leurs déchéances.
Les larmes s’étaient asséchées, l’attente de l’inéluctable était dans la sérénité d’un accomplissement accepté.

 

Je me souviens… de tant de choses.
Je me souviens de ma volonté de bonheur.
Je me souviens…

11 avril 2009

Temps de paix… tant de paix

                                 Cadeau  de renaissance.

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                           Joyeuses Pâques, ou bon week end

9 avril 2009

Le gag…

Loi hadopi…nos nouveaux comiques déguisés en députés!